2 octobre 2003 - 00h00Archives

Lavans-les-Saint-Claude : Smoby, l’international

« Le challenge cette année est de réussir l’implantation de Majorette », résume Jean-Christophe Breuil du Groupe [...]

 

« Le challenge cette année est de réussir l’implantation de Majorette », résume Jean-Christophe Breuil du Groupe Smoby lors de l’assemblée générale du groupe mardi 30 septembre dans les locaux de Lavans-les-Saint-Claude.
On peut dire que le leader des fabricants français de jouets se porte bien depuis son développement et l’acquisition de Majorette. Le groupe enregistre en 2002-2003, une hausse de 9% du chiffre d’affaires qui s’élève à 228 millions d’euros. Smoby, grâce à une nouvelle stratégie basée sur la Recherche et développement et sur l’internationalisation de sa production se place parmi les meilleurs mondiaux. Le groupe, en cinquième place sur le marché européen, compte bien rentrer dans le top ten des fabricants mondiaux, grâce à la nouvelle acquisition de Majorette. Cette nouvelle venue dans le groupe Smoby va lui permettre de développer son cœur de cible et d’améliorer sa saisonnalité. Au niveau de l’offre, Smoby est traditionnellement axé sur un public de petites filles, Majorette conquiert un public de garçons. Majorette permettra aussi d’agrandir la cible du groupe en fonction des âges puisque Smoby touche les 2-8 ans et Majorette les 6-12 ans et les adultes collectionneurs. Au niveau de la saisonnalité, l’activité de Smoby se concentre sur Noël, Majorette a une activité plus permanente.
Quatre marques complémentaires permettent à Smoby de représenter 76% du marché total du jouet : Ecoiffier, marque d’entrée haut de gamme, Smoby, marque moyen-haut de gamme, Solido, marque des collectionneurs et Majorette, marque générique des petites voitures.
Avec le passage de 50 à 100 produits différents pour la marque Majorette, une extension réussie vers l’Europe du Sud et un bon démarrage des filiales de Hong Kong et du Mexique, « Smoby ne s’est jamais aussi bien porté qu’aujourd’hui ».Sur les rumeurs d’une future implantation d’une usine de rotomoulage, Jean-Christophe Breuil ne s’est pas étendu, expliquant « qu’il y avait plusieurs projets à l’étude et que Smoby prendrait le temps de bien les étudier avant d’arrêter une décision ».
Karine Garnier

Commenter